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Taxi Strasbourg Tarif

Taxi Strasbourg Tarif
Prise en charge 

Correspond au montant de départ du compteur lors de sa mise en marche

1.90 €

Tarif A

 Tarif pour un kilomètre applicable pour une course aller et retour en journée du lundi au samedi inclus.

0.85€

Tarif B

Tarif pour un kilomètre applicable pour une course aller et retour. de nuit du lundi au samedi inclus ou. de   jour et de nuit les dimanches et jours fériés.

1.21€
Tarif C

Tarif pour un kilomètre. applicable pour une course aller simple en journée du lundi au samedi inclus.

1.70€
Tarif D

Tarif pour un kilomètre. applicable pour une course aller simple. de nuit du lundi au samedi inclus ou. de jour   et de nuit les dimanches et jours fériés.

2.42€

SUPPLEMENT

Par personne prise en charge à la pleine capacité du véhicule

 

H. d’Attente

Applicable en course à partir d'une heure d'attente en arrêt

28.10€

Tarif Zone 1

La zone 1 comprend l'hyper centre ville de Strasbourg. Le tarif des courses effectués dans cette zone ne dépasseront pas les 10 €.

 

Tarif Zone 2

La zone 2 comprend  centre ville de Strasbourg. Le tarif des courses effectués dans cette zone ne dépasseront pas les 15 €.

 

Tarif Zone 3

La zone 3 comprend  le centre ville de Strasbourg et les quartiers de Strasbourg. Le tarif des courses effectués dans cette zone ne dépasseront pas les 25 €.

 

Tarif Zone 4

La zone 4 comprend  les trajets moyens ou longs. Contactez-nous au 03 88 44 00 44 pour obtenir un prix. Nous nous efforcerons de vous proposer le meilleur tarif. Par exemple entre Strasbourg et l'aéroport de Strasbourg Entzhiem. Le tarif est de 40 €.

 

Uber pourrait devoir se plier aux mêmes règles que les taxis

Un magistrat européen estime que la société américaine de réservation de voitures avec chauffeurs doit disposer de licences, comme les taxis ordinaires. Cet avis devrait être suivi par la Cour de justice de l'Union européenne.

Uber est-elle une société numérique ou de transport? La question occupe depuis plusieurs mois les juges de la Cour de justice européenne (CJUE) qui doivent rendre un arrêt dans le courant de l'année. L'entreprise californienne Uber, qui met en relation, via une application, des chauffeurs de VTC et des particuliers se présente, elle, comme une société de service numérique, relevant du secteur de l'e-commerce, aux règles plus souples. 

Or, à en croire un communiqué de l'avocat général de la CJUE diffusé ce jeudi, Uber relève du secteur des transports. «La plateforme électronique Uber, bien qu'elle soit innovante, tombe dans le domaine du transport», explique le magistrat européen Maciej Szpunar, qui définit Uber comme un «système complet de transport urbain à la demande». «Il est par conséquent possible d'exiger d'Uber qu'elle obtienne les licences et autorisations nécessaires en vertu du droit national» ajoute-t-il. Uber ne peut «être considéré comme un simple intermédiaire entre les chauffeurs et les passagers (...) c'est indubitablement le transport (donc le service non fourni par voie électronique) qui est la principale prestation et qui lui confère son sens économique», analyse l'avocat général.

Une réglementation plus stricte

Si la Cour de justice européenne suit cet avis, comme c'est généralement le cas, cela signifie qu'Uber va devoir se plier aux règles existantes pour les taxis. Les règles européennes dans le domaine des transports laissent les États membres de l'Union «libres de réglementer» l'activité d'Uber. En France pour pouvoir exercer, les taxis traditionnels doivent en effet disposer de licences et d'agréments. C'est le cas aussi en Espagne. C'est d'ailleurs un juge espagnol qui avait sollicité la Cour de justice européenne, après avoir été saisi en 2014 par une association professionnelle de chauffeurs de taxi de Barcelone, s'estimant victime de «concurrence déloyale» de la part d'Uber. Cette association, Elite Taxis, arguait qu'Uber, mais aussi les propriétaires et chauffeurs qui effectuent les courses pour cette société, doivent posséder des licences et agréments pour pouvoir exercer.

Pour la société américaine, il s'agit là d'un nouveau revers. Accusée de concurrence déloyale par les pouvoirs publics ou les sociétés traditionnelles de taxi, Uber fait face à de nombreuses procédures judiciaires dans plusieurs États européens. En France dernièrement, la société a été assignée aux prud'hommes de Paris pour «salariat déguisé». Une porte-parole de la plateforme assure pourtant qu'«être considérée comme une entreprise de transport ne changerait pas les réglementations auxquelles nous sommes assujetties dans la plupart des pays européens». Et d'ajouter: «Cela nuirait en revanche aux réformes nécessaires de lois désuètes qui privent des millions d'Européens d'accéder à une course fiable en un clic».

 

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